lundi 22 juin 2009

Le discours [un concentré…]

Cette phrase, extraite du discours de Nicolas Sarkozy à Versailles,
à propos d'une meilleure répartition des richesses :


«Il faut que l'actionnaire soit justement rémunéré et que le travail soit justement considéré».

Edit de 20h50, le discours est en ligne sur Elysee.fr.
La phrase exacte est : «L’actionnaire doit être justement rémunéré mais le travail doit être justement considéré».

21 commentaires:

  1. Ca pour être considéré, il est considéré. Considérablement.

    Rémunéré convenablement, ce sera dans une étape ultérieure.

    RépondreSupprimer
  2. Franssoit et Nicolas : je suis personnellement sidéré…
    :-))

    RépondreSupprimer
  3. il fera beau s'il ne pleut pas.

    Un risque à courir, une chance à saisir.

    Tout va bien si je ne vais pas mal.

    Des percées conceptuelles de ce discours long et lénifiant du Lundi après midi.

    RépondreSupprimer
  4. Moi je pense "un "tiens" vaut mieux que deux "tu l'auras".
    Na.

    RépondreSupprimer
  5. Je ne crois pas me rappeler qu'ils aient fait clignoter les "Applause" à ce passage du discours...

    Mauvais chauffeur de salle en somme...

    ...

    je sors

    RépondreSupprimer
  6. C'est beau comme du VAL ! ... heu ... des VALLS ... mince du veau !

    Je ne rajeunis pas ;-)

    RépondreSupprimer
  7. Disparitus : d'accord ! Des "je veux qu'il fasse beau" mais aucune annonce précise quant aux températures attendues ! :-))

    Homer : la politique, ce sont essentiellement des promesses de tu auras plus tard !
    [Et encore, si t'es sage !]
    :-))

    Mademoiselle Ciguë : il y avait Bernard Accoyer au-dessus, assis pompeusement et il avait l'air assez peu intéressé par l'ambiance du truc. Juste heureux de sentir la bonne odeur du bois et des ors…
    :-))

    Eric Citoyen : ça vaut pour ce que ça vaut ! :-))

    RépondreSupprimer
  8. Je me demande s'il y a beaucoup de cons sidérés ce soir, de ceux approuvaient majoritairement cette mascarade, je veux dire…

    RépondreSupprimer
  9. Le coucou : je crains qu'ils ne soient sourds et prêts à tout avaler…
    Ça m'attriste de plus en plus !
    :-|

    RépondreSupprimer
  10. Comme je l'ai déjà souligné dans un mail, il faut apprécier la performance sémantique de Nicolas Sarkozy : le flouze pour les actionnaires, la considération pour les travailleurs... Pour qui connaît la brutalité manégariale en odeur de sainteté dans l'entreprise "barbare", voilà bien de quoi se taper le cul par terre.

    Et qui plus est, le journaliste du Monde doit avoir besoin d'un sonotone ou d'une meilleure oreillette car il a entendu tout autre chose ! Sans doute des "voix", comme Jeanne d'Arc ?

    RépondreSupprimer
  11. C'est "sidéralement con".

    Quand il dit que la crise est une "chance", ça veut dire pour lui que ça va lui permettre de faire des réformes qu'il aurait pas pu faire.

    Le fait qu'il continue sa politique sans la changer d'un iota en dit beaucoup sur ses qualités d'homme d'Etat...

    RépondreSupprimer
  12. @ Monsieur Poireau,
    Moi aussi cela me sidère...

    @ Nicolas,
    à reconsidérer aussi, sans aucun doute...

    quels propos déconsidérés...

    RépondreSupprimer
  13. Pffff...

    "Vive le roi !" hurla la foule de considérés loqueteux qui s'étaient groupés sous les fenêtres du palais.
    Ah non, même pas.

    RépondreSupprimer
  14. Et ce n'est toujours pas un alexandrin.

    RépondreSupprimer
  15. Des thunes pour le travailleur, nom de dieu ! Des thunes !!!!

    RépondreSupprimer
  16. Tiens monsieur poireau, je profite de te linker pour te faire remarquer que ta blogroll n'est pas à jour :P

    RépondreSupprimer
  17. Hypos : je plaide coupable !
    J'y reviens bientôt, promis. Je pense même faire bientôt un article sur celles et ceux que je suis au quotidien !
    :-))

    RépondreSupprimer
  18. Très cher Mr Poireau,
    dans mon analyse, j'ai hommis cette phrase... je me flagellerai toute la nuit: et oui, c'est très fort: on rémunère les actionnaires et on considère les travailleurs !!!!

    Je fais donc un lien vers ton billet...

    RépondreSupprimer
  19. Olivier Rossignol : bienvenu par ici !
    Je n'ai quasi pas regardé le discours sauf ce passage. C'est sans doute pour cela que j'ai pu l'entendre distinctement, je n'étais pas sujet à l'endormissement général !
    :-))

    RépondreSupprimer