D.ieu, pour moi, c'est avant tout un type terriblement pervers. D'un côté, il nous crée des filles canons, de l'autre, il nous interdit de tirer un coup. C'est un peu comme le mec qui inventerait la pelouse et le panneau pour interdire d'y marcher.
Du coup, il est obligé de revêtir ses recrues de tout sexe, de tenues capables de tenir leur vertu. Un trou pour la tête, de quoi passer le bras et cacher ces formes qu'il ne saurait voir.
Evidemment, cela n'empêche en rien l'imagination masculine que rien n'éveille plus que la transgression de l'interdit. Si c'est divin, c'est encore meilleur !
Et quand on pense que D.ieu est partout, on regarde différemment le dessous de la bure. Les mystères nous semblent moins impénétrables, n'est ce pas ?
Du coup, cela me rend difficile le choix de ma nouvelle collection. D'un côté, les courbes pulpeuses des personnages extrèmement féminins de Manara. De l'autre, toute la série des Saints de l'Eglise en figurine, à commencer par Thérèse de Lisieux [qui était loin de faire tapisserie, comme on sait].
Remarquez, je me serais bien abonné aux deux mais, comme c'est entièrement peint à la main, je ne vais même pas pouvoir leurs échanger les costumes…