Christ sur une des tombes du cimetière d'Evere à Bruxelles
La Bible, c'est un peu comme un journal régional de France3 : un tas de types en tenue de travail se sont réunis pour en choisir le sommaire et détailler les sujets qui y seraient traités. Et, bien qu'il y ait eu à l'époque, assez peu de journalistes pour pressentir que le petit agitateur d'origine juive exécuté en croix publique allait devenir un leader charismatique, le comité de rédaction a tout de même eu à opérer quelques choix.
Quelques épisodes de la vie de Jésus ont ainsi été passés sous silence par une Église sans doute plus soucieuse de faire rêver la plèbe et l'orphelin que de suivre la stricte vérité historique. Des pans entiers de la biographie du divin enfant ont disparu des registres officiels pour permettre à une foi pure, entière et véritable de prendre place dans le cœur de la clientèle.
Jésus fut-il un enfant turbulent ? Le Christ avait-il une passion pour le tamagoshi et les sushis ? Dans l'album Panini des Apôtres, quelle était sa vignette préférée ? Et pour jouer au jeu 3D «Fourty Days in The Desert», était-il adepte de la Wii ou de la PlayStation III ?
Rien non plus dans le Livre Saint sur la vie sexuelle de celui qui, fait homme par la volonté du Père, devait pourtant en connaitre un rayon en matière de plaisirs de la chair. Si l'on trouve des témoignages sur la multiplication du pain, sur l'abondance de vin et à propos d'innombrables poissons, pas un mot sur la libido du chevelu en chef. A croire que le petit n'était pas doué pour la chose.
Il est pourtant difficile de croire que le pur esprit qui se trouve enfin incarné ne va pas, avec force curiosité et dans un esprit de saine compréhension des brebis du royaume, gouter à la puissance des coups de bélier parmi la douceur des étreintes. Avec ses étonnantes capacités physiques, assez proches en somme de celles d'un cycliste dopé aux produits miracles, il serait lamentable de constater que Jésus n'aurait jamais tenté l'ascension du kamasutra par la face Nord.
Marie de Magdala, que les textes apocryphes narrant cette aventure désignent souvent comme première de cordée [celle qui caresse le piolet et qui enfile les mousquetons] se trouve ainsi gelée dans la version officielle finale sous les traits d'une simple putain. Aucune turpitude ne viendra troubler le fidèle profondèment pénétré de son culte.
D'autres épisodes ont aussi été rasés de près par la tonsure officielle. Ils ne présentaient, il est vrai, que peu d'intérêt dans l'édification des foules. De «Jésus fait du ski» à «Jésus à la plage», ce ne sont pour la plupart que des anecdotes sans grande valeur sur le plan religieux.
Notons pour conclure que s'il est exact que l'Église n'a pas fait figurer certains passages dans le grand livre, des récits circulent qui ne sont que médisance envers l'institution. Il est ainsi parfaitement avéré que les performance de Jésus en matière de natation ne sont que pure invention : courir sur l'eau avec un bonnet de bain n'a jamais été son truc…
La Bible, c'est un peu comme un journal régional de France3 : un tas de types en tenue de travail se sont réunis pour en choisir le sommaire et détailler les sujets qui y seraient traités. Et, bien qu'il y ait eu à l'époque, assez peu de journalistes pour pressentir que le petit agitateur d'origine juive exécuté en croix publique allait devenir un leader charismatique, le comité de rédaction a tout de même eu à opérer quelques choix.
Quelques épisodes de la vie de Jésus ont ainsi été passés sous silence par une Église sans doute plus soucieuse de faire rêver la plèbe et l'orphelin que de suivre la stricte vérité historique. Des pans entiers de la biographie du divin enfant ont disparu des registres officiels pour permettre à une foi pure, entière et véritable de prendre place dans le cœur de la clientèle.
Jésus fut-il un enfant turbulent ? Le Christ avait-il une passion pour le tamagoshi et les sushis ? Dans l'album Panini des Apôtres, quelle était sa vignette préférée ? Et pour jouer au jeu 3D «Fourty Days in The Desert», était-il adepte de la Wii ou de la PlayStation III ?
Rien non plus dans le Livre Saint sur la vie sexuelle de celui qui, fait homme par la volonté du Père, devait pourtant en connaitre un rayon en matière de plaisirs de la chair. Si l'on trouve des témoignages sur la multiplication du pain, sur l'abondance de vin et à propos d'innombrables poissons, pas un mot sur la libido du chevelu en chef. A croire que le petit n'était pas doué pour la chose.
Il est pourtant difficile de croire que le pur esprit qui se trouve enfin incarné ne va pas, avec force curiosité et dans un esprit de saine compréhension des brebis du royaume, gouter à la puissance des coups de bélier parmi la douceur des étreintes. Avec ses étonnantes capacités physiques, assez proches en somme de celles d'un cycliste dopé aux produits miracles, il serait lamentable de constater que Jésus n'aurait jamais tenté l'ascension du kamasutra par la face Nord.
Marie de Magdala, que les textes apocryphes narrant cette aventure désignent souvent comme première de cordée [celle qui caresse le piolet et qui enfile les mousquetons] se trouve ainsi gelée dans la version officielle finale sous les traits d'une simple putain. Aucune turpitude ne viendra troubler le fidèle profondèment pénétré de son culte.
D'autres épisodes ont aussi été rasés de près par la tonsure officielle. Ils ne présentaient, il est vrai, que peu d'intérêt dans l'édification des foules. De «Jésus fait du ski» à «Jésus à la plage», ce ne sont pour la plupart que des anecdotes sans grande valeur sur le plan religieux.
Notons pour conclure que s'il est exact que l'Église n'a pas fait figurer certains passages dans le grand livre, des récits circulent qui ne sont que médisance envers l'institution. Il est ainsi parfaitement avéré que les performance de Jésus en matière de natation ne sont que pure invention : courir sur l'eau avec un bonnet de bain n'a jamais été son truc…