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Ce qui est assez drole, en général, c'est de croiser ensemble plusieurs infos. Par exemple, la veille du départ de la course à la voile en solitaire, il y avait le vote au parti socialiste. C'est vrai que de vous l'annoncer maintenant, c'est un petit peu tard. Mais, visiblement, il y a quand même une bonne partie des encartés qui n'étaient pas non plus au courant. Ou ils avaient inopinément brûlé leur carte, ou ils n'ont rien à faire de ce qui se passe là-haut.
En même temps, c'est vrai que ce n'était pas très bandant, ils avaient le choix entre A, B, C, D ou E. Même au scrabble, il n'y a pas de quoi se mettre en joie le cervelet. A tout casser, tu peux caser un ABC dans un coin et garder le DE. Avec un peu de chance, à la prochaine pioche, tu auras de l' A I D E. Ou si non, un S U I C I D E .
Il semble qu'en conclusion du scrutin, Royal est en tête, suivie de Aubry, Delannoe et Hamon. Il parait que Bertrand fait la gueule à cause de son petit score tandis que Benoît, qui a pourtant fait moins, se réjouit. Ce que c'est que l'ambition, tout de même…
Les adhérents ont voté pour des idées, une équipe, un groupe. Ils ont choisi une orientation politique qu'ils jugeaient importante dans le contexte de leur propre vie. C'est un processus collectif et pourtant, les médias nous sortent à nouveau les conflits de personne : Untel contre Machin, Bidule contre l'Autre, il se dit que l'Un est isolé. Aucune analyse de sens, aucune réflexion de fond. De la stratégie de comptoir pour remplir les colonnes journalistiques.
En vérité, ce n'est pas le Parti Socialiste qui est perdu. Il débat, propose, s'oppose et [parfois] se rallie autour d'un front commun. C'est bien l'image qu'on en donne qui est erronée. Quoi de plus sain qu'un parti qui s'exprime, qui cherche, qui réfléchit, qui ne s'aligne pas en une seule ligne derrière l'avis du chef du moment.
Mais c'est tellement plus vendeur, cette pipolisation. C'est «Plus belle, la vie !» pour le côté scénario simplifié et rembourré aux rebondissements [100% naturels]. Entre deux pages de pub, ça permet plus sûrement de captiver le client de passage devant la vitrine. La sociale Démocratie a-t-elle du plomb dans ses ailes de géant qui l'empêchent de voler ? Vous le saurez en suivant notre prochaine épisode…
Ce qui est assez drole, en général, c'est de croiser ensemble plusieurs infos. Par exemple, la veille du départ de la course à la voile en solitaire, il y avait le vote au parti socialiste. C'est vrai que de vous l'annoncer maintenant, c'est un petit peu tard. Mais, visiblement, il y a quand même une bonne partie des encartés qui n'étaient pas non plus au courant. Ou ils avaient inopinément brûlé leur carte, ou ils n'ont rien à faire de ce qui se passe là-haut.
En même temps, c'est vrai que ce n'était pas très bandant, ils avaient le choix entre A, B, C, D ou E. Même au scrabble, il n'y a pas de quoi se mettre en joie le cervelet. A tout casser, tu peux caser un ABC dans un coin et garder le DE. Avec un peu de chance, à la prochaine pioche, tu auras de l' A I D E. Ou si non, un S U I C I D E .
Il semble qu'en conclusion du scrutin, Royal est en tête, suivie de Aubry, Delannoe et Hamon. Il parait que Bertrand fait la gueule à cause de son petit score tandis que Benoît, qui a pourtant fait moins, se réjouit. Ce que c'est que l'ambition, tout de même…
Les adhérents ont voté pour des idées, une équipe, un groupe. Ils ont choisi une orientation politique qu'ils jugeaient importante dans le contexte de leur propre vie. C'est un processus collectif et pourtant, les médias nous sortent à nouveau les conflits de personne : Untel contre Machin, Bidule contre l'Autre, il se dit que l'Un est isolé. Aucune analyse de sens, aucune réflexion de fond. De la stratégie de comptoir pour remplir les colonnes journalistiques.
En vérité, ce n'est pas le Parti Socialiste qui est perdu. Il débat, propose, s'oppose et [parfois] se rallie autour d'un front commun. C'est bien l'image qu'on en donne qui est erronée. Quoi de plus sain qu'un parti qui s'exprime, qui cherche, qui réfléchit, qui ne s'aligne pas en une seule ligne derrière l'avis du chef du moment.
Mais c'est tellement plus vendeur, cette pipolisation. C'est «Plus belle, la vie !» pour le côté scénario simplifié et rembourré aux rebondissements [100% naturels]. Entre deux pages de pub, ça permet plus sûrement de captiver le client de passage devant la vitrine. La sociale Démocratie a-t-elle du plomb dans ses ailes de géant qui l'empêchent de voler ? Vous le saurez en suivant notre prochaine épisode…
Il pourrait être utile à l'auditeur
de savoir si Jean-François Kahn,
quand il répète ses sempiternelles analyses
sur tous les plateaux télé
de France et de navrant, le fait
en tant qu'ex-journaliste
ou bien comme néo candidat du Modem.
Ça change tout, non ?
de savoir si Jean-François Kahn,
quand il répète ses sempiternelles analyses
sur tous les plateaux télé
de France et de navrant, le fait
en tant qu'ex-journaliste
ou bien comme néo candidat du Modem.
Ça change tout, non ?