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lundi 26 septembre 2011

Pensons à l'avenir [Prévoyance !]



Dans les Institutions françaises, c'est ainsi, le Président* de la République, quelles que soient ses activités par la suite touche ses indemnités jusqu'à la fin de ses jours. Il est même prévu, en cas d'un éventuel veuvage de sa compagne, une pension de conversion.

Dans le cas de Nicolas Sarkozy, les éléments sont un peu brouillés puisque lors de son élection, il était l'époux de Cécilia*. Son divorce en cours de mandat crée une première inédite dont j'ignore comment elle sera réglée par les instances de la République.

En tant que citoyen, j'ai donc posé directement la question* à l'Elysée. Puisqu'une possibilité de dialogue nous est offerte, autant s'en servir.

Ma question postée sur Elysée.fr :


Monsieur Sarkozy, bonjour

S'il advenait que vous perdiez le scrutin de 2012 et si j'ai bien compris le fonctionnement de nos instituions, vous conserveriez à vie l'usage de vos indemnités actuelles.
Après votre décès que je ne souhaite pas proche, il est prévu que votre épouse récupère l'équivalent d'une "pension de conversion" dont j'ignore d'ailleurs le montant.
Mais lors de votre entrée en fonction, vous n'étiez pas marié à Carla Bruni et votre divorce en cours de mandat a donc crée un précédent .
Ma question : s'il vous arrivait malheur, Cecilia Attias, née Ciganer-Albéniz, toucherait-elle une indemnisation de la part de l'Etat français ? Et si oui comment serait calculée cette reversion ?

Bien à vous

Monsieur Poireau

J'attends avec impatience la réponse qui sera bien évidemment rendue publique sur ce blog.

Emprunt d'image AFP* : Cecilia fait coucou à l'Elysée le 16 mai 2007.

dimanche 26 septembre 2010

Retour de flamme [le plan com !]


Meeting Nicolas Sarkozy par René Collin*



Le dossier retraites ne passe pas plus que l'affaire Woerth-Bettencourt-UMP. Les menaces terroristes restent tellement sans effets que les français se gaussent à présent de monsieur Vichy-Pirate quand il affiche ses biscottos*.

De tous les noms qui circulent pour remplacer François Fillon*, aucun ne réjouit le populo. Ce n'est pas Jean-Louis Borloo* qui va nous faire oublier les heures au bistrot. Nous avons même découvert que nous avions un ministre nommé Bruno Lemaire* et qu'il pourrait devenir premier ministre. C'est vous dire si l'heure est grave.

Pour rebondir vers 2012, il n'y a plus qu'une seule solution : rameuter Voici, Gala, Public et Paris Match et lancer le plan people :

Carla et Nicolas, c'est fini.

Elle l'a quitté pour un chanteur à cheveux gras.
Il est resté là, le gros cigare à la main,
le cœur brisé
et l'air encore plus petit qu'à l'habitude.
[toutes nos photos exclusives p. 8 à 12].

Le récit de la rupture viendra faire oublier la période, nous nous apitoierons sur le sort du pauvre homme. Les femmes* culpabiliseront parce qu'un homme, encore, se fait rouler par la gente. Elles font ça très bien. Les mecs se diviseront en deux camps : ceux qui compatiront le cocu d'un côté et deuxièmement, ceux qui se réjouiront du retour sur le marché d'un donzelle* putative.

Nous assisterons au ballet des derniers amis sur le perron de l'Élysée* avec des têtes d'enterrement et des silences de mort ou l'inverse. Le cercle ultime des intimes lui offrira un dîner au Fouquet's, en souvenir du bon vieux temps.

Durant des semaines, les JT porteront le deuil de cet amour brisé. TF1, la chaîne la plus proche du zéro™, organisera un prime-time. Durant la soirée défileront les meilleures photos souvenirs du couple présidentiel, de DisneyLand* aux pyramides d'Egypte*. La France aura le moral en berne et nous déciderons de ranger discrètement les dernières pancartes des revendications sociales.

Et puis, elle reviendra, souriante et réservée. Rayonnante dans sa beauté de MILF revenue du bout du monde* : Cécilia*. Nous nous abreuverons d'entretiens dans lesquels elle dira tout de ces mois difficiles, loin de ces racines nationales, de sa terre natale et de sa patrie éternelle.

Elle nous révélera comme elle fut profondément malheureuse et jamais consolée dans les bras d'un autre, dans un autre pays que le sien. Doublement tenue éloignée de ce qui anime son rythme cardiaque : son Nicolas*.

Pour savourer cette renaissance d'un volcan qu'on croyait trop vieux, ils partiront vers des terres donnant plus de blé qu'un meilleur avril sur une île privée au milieu de nulle part. Le prêt amical d'une dame émue de ce retour de flamme* mais dont les médias tairont le nom par soucis de discrétion.

A leur retour, regonflé d'hormones et tout bronzé aux UV de la communication, Nicolas Sarkozy sera prêt à les niquer tous…


Merci à Bibi* dont un tweet m'a inspiré ce story telling…