La base-line de la campagne de Nicolas Sarkozy risque donc d'être : «Oui, nous avons ruiné le pays mais c'était pour sauver notre civilisation». C'est pas joli-joli. Visiblement, l'histoire de thésauriser* sur la crise et le courage du capitaine prendrait trop de temps pour ce qu'il lui reste à regrimper dans l'opinion.
Source photo : RFI, 15 octobre 2008*
