
Kimmy as Power-Girl [source]
Mon vieux, aujourd'hui, si à douze ans tu es encore puceau, c'est que tu as raté ta vie. Si tu regardes autour de toi, le girl-power, c'est surtout de porter la mini-jupe ou quoique ce soit d'autre pourvu que ça amplifie la féminité. Sinon, tu t'habille de noir, en plus ça amincit.
Pas un film, pas une publicité, pas une affiche qui ne porte sa meuf qui assure. Les gamines de seize ans se piercent la langue parce que «pendant la fellation, ça donne plus de plaisir au garçon». Les mères de famille offrent aisément de laver elle-même, le tee-shirt du copain de foot du fiston :
— Si vous voulez bien l'enlever. Je ne regarde pas…
Elles affichent leurs gods comme des bijoux, te parlent de cul comme d'une chose un peu surfaite mais vers laquelle on ne pourrait pas s'empêcher d'aller voir et font chauffer les cartes bleues en toute autonomie. Elles se fringuent de neuf tous les mois et connaissent exactement le place to be et ce qui sera grave fashion pour s'y rendre.
Et pourtant, les femmes autour de moi, quand elles parviennent à rencontrer un homme qui pourrait leur convenir, ont du mal à simplement le garder. Elle se font des soirées télé pizza et Haagen-Daazs en vieux jogging informe. Elles connaissent au moins quatre marques de mouchoirs en papier et on du mal à joindre les deux bouts.
Elles ont parfois eu des enfants avec la carrière de quelqu'un, celui qui paie la pension quand il a le temps. Les femmes autour de moi, elle ne dirigent pas les entreprises, ne sont pas dans les conseils d'administrations. Elles n'ont pas l'occasion de s'engager en politique. Elles sont payées au lance-pierre pour torcher le cul des vieux. Elles assurent tous les mois pour que ça passe…
Mon vieux, aujourd'hui, si à douze ans tu es encore puceau, c'est que tu as raté ta vie. Si tu regardes autour de toi, le girl-power, c'est surtout de porter la mini-jupe ou quoique ce soit d'autre pourvu que ça amplifie la féminité. Sinon, tu t'habille de noir, en plus ça amincit.
Pas un film, pas une publicité, pas une affiche qui ne porte sa meuf qui assure. Les gamines de seize ans se piercent la langue parce que «pendant la fellation, ça donne plus de plaisir au garçon». Les mères de famille offrent aisément de laver elle-même, le tee-shirt du copain de foot du fiston :
— Si vous voulez bien l'enlever. Je ne regarde pas…
Elles affichent leurs gods comme des bijoux, te parlent de cul comme d'une chose un peu surfaite mais vers laquelle on ne pourrait pas s'empêcher d'aller voir et font chauffer les cartes bleues en toute autonomie. Elles se fringuent de neuf tous les mois et connaissent exactement le place to be et ce qui sera grave fashion pour s'y rendre.
Et pourtant, les femmes autour de moi, quand elles parviennent à rencontrer un homme qui pourrait leur convenir, ont du mal à simplement le garder. Elle se font des soirées télé pizza et Haagen-Daazs en vieux jogging informe. Elles connaissent au moins quatre marques de mouchoirs en papier et on du mal à joindre les deux bouts.
Elles ont parfois eu des enfants avec la carrière de quelqu'un, celui qui paie la pension quand il a le temps. Les femmes autour de moi, elle ne dirigent pas les entreprises, ne sont pas dans les conseils d'administrations. Elles n'ont pas l'occasion de s'engager en politique. Elles sont payées au lance-pierre pour torcher le cul des vieux. Elles assurent tous les mois pour que ça passe…